SECTEUR DES BANQUES

 

 

 SECTEUR BANCAIRE ALGERIEN

SECTEUR BANCAIRE ALGÉRIEN

 

       

ALGERIE FINANCE

Banques Algeriennes

 

 

 

 

Historique :
Le secteur bancaire algérien était constitué,outre la Banque centrale,de cinq banques publiques issues de la nationalisation des banques françaises en 1986,d'une banque d'investissement et d'une caisse d'épargne.
Les banques étaient spécialisées par secteur d'activité et développaient des instruments financiers favorisant la mise en oeuvre des orientations de l'Etat.
Le financement de l'économie était fondé sur l'épargne budgétaire,la mobilisation de l'épargne domestique ne constituant pas une priorité pour les banques.
Le secteur privé,quant à lui,n'occupait qu'une part marginale dans le portefeuille des banques.
A la fin des années 80,l ’Etat algérien décide de transformer les banques publiques en sociétés par actions soumises aux règles du code du commerce.
La loi de 1990 sur la monnaie et le crédit va constituer le fondement de nouveau système financier algérien et annoncer le début d ’un profond processus de déréglementation.
 

Principales caractéristiques du secteur bancaire et financier Algérien :
Le secteur bancaire est engagé dans une mutation qui devrait se traduire par une bancarisation plus importante et par des opérations plus rapides.
Les liquidités du secteur bancaire sont évaluées à plus de 14 milliards de dollars et les réserves en devises étrangères à plus de 40 milliards de dollars (source ABEF :Association des banques et de établissements financiers).
-Une densité bancaire importante mais insuffisante 1200 agences :une pour 30 000 habitants.Ces 1200 agences des réseaux bancaires restent dominées par les banques publiques.
-Mise en place d ’un dispositif de financement et de refinancement hypothécaire destiné à soutenir le programme quinquennal de construction d ’un million de logements.
Le secteur public représente encore 90%du marché des ressources et des crédits. En effet,les banques publiques restent prépondérantes :elles collectent 94%des ressources et concentrent 93%de l ’allocation crédit.
-L ’effort de libéralisation du marché bancaire se traduit par :
Une liberté à l ’investissement (un capital minimum requis de 30 millions de dollars pour une banque et 7 millions pour un établissement financier)
Des taux d ’intérêt bancaire librement déterminés (les taux actuels s ’établissent entre5,5 et 9%pour le crédit et 1,25 et 3,5 pour les dépôts.
Une activité bancaire qui opère dans un contexte de convertibilité courante.
Le secteur bancaire est engagé dans une mutation qui devrait se traduire par une bancarisation plus importante et par des opérations plus rapides.